Cela fait deux mois ! Le mouvement des GJ n’est pas un mouvement idéologique, mais de survie humaine. Il n’y a pas ceux qui y adhèrent et ceux qui n’y adhèrent pas.

Il y a ceux qui se sentent concernés et ceux qui ne conscientisent pas cette urgence. Le nombre d’abonnés sur cette page a explosé et, avec eux, les personnes contre le mouvement et celles qui, cachées derrière un faux pseudo, en d’autres termes des trolls, tentent de nous démobiliser ou de nous décrédibiliser.

On se rend compte, que c’est peine perdue pour ces trolls, c’est intéressant et nouveau à observer. A part nous agacer, leur pouvoir est absent.

Être GJ ce n’est pas une croyance, ceux qui se disent ancien GJ, ne sont pas crédibles. Il ne peut pas y avoir de retour en arrière. La prise de conscience collective de l’absurdité de notre situation, face au mépris des classes dirigeantes est définitive.

Comment continuer à accepter que nos vies soient sacrifiées au profit de l’extrême enrichissement de quelques personnes ?

Certains d’entre nous sont morts ou estropiés à vie. Même si nous le voulions nous sommes dans l’incapacité de faire machine arrière, trop heureux de s’être reconnectés les uns aux autres. Comme si c’était notre dernière bataille pour sauver nos vies et la planète (ou vice versa).

Nous ne cherchons à convaincre personne, c’est impossible.

La bascule de cette prise de conscience est un déclic personnel.

Comme si tout d’un coup les GJ avaient retrouvé un fusible manquant du circuit, qui nous empêchait de nous révolter contre cette insupportable injustice.

A tous les mécontents de la gêne occasionnée par ce mouvement : A la recherche du fusible perdu, ça nous aura pris du temps !

Pin It on Pinterest