1 -Trop souvent, certains industriels ou distributeurs profitent des baisses des cours agricoles pour gonfler leurs marges.
Ainsi, le cours du lait a baissé de près de 30 % entre 2014 et 2017 mais le prix de la bouteille de lait demi-écrémé a bondi de 5 % !
Un mécanisme empêchant les prix des denrées de rester élevés alors que leurs coûts de production chutentexiste déjà pour les fruits et légumes.(pas toujours constaté !)
( une solution envisageable pour les fruits et légumes ainsi que la viande :préférer si possible les « circuits courts« , seregrouper pour faire des commandes directes auprès des petits producteurs de la région)
Le généraliser aux produits alimentaires peu ou pas transformés (viande, lait…) vous ferait gagner au moins 340 millions d’euros/an de pouvoir d’achat.
2- Entrée en vigueur le 1er février 2019, dans le cadre de la loi Alimentation,
Ainsi, plus question d’étiqueter un produit moins de 1,10 € s’ils l’ont acheté 1 € au producteur.
Résultat, la facture des consommateurs grimpe et la marge des commerçants est accrue !
Quant aux agriculteurs, que cette mesure est censée aider à être mieux rétribués, rien n’oblige distributeurs et fabricants à leur reverser le surplus prélevé sur le dos des consommateurs !
Alors supprimons cette réforme inutile.
6- Les consommateurs sont loin d’être les premiers préleveurs ou pollueurs de la ressource aquatique.
Pourtant, ils paient l’essentiel des taxes sur la consommation et la pollution via leur facture d’eau !
Ce surcoût représente pour eux un milliard d’euros par an.
Appliquer le principe préleveur-pollueur-payeur encouragerait des pratiques agricoles et industrielles plus vertueuses, bénéfiques pour nos finances, notre santé et notre environnement.
7- La durée légale de garantie de deux ans est insuffisante.
Passé ce délai, trop de consommateurs sont contraints de racheter un équipement neuf en cas de panne.
L’allongement de la garantie légale en fonction de la durée de vie contrecarrerait l’obsolescence organisée et inciterait les industriels à produire des biens durables.
Dans l’esprit de l’économie circulaire, c’est aussi bon pour le pouvoir d’achat que pour l’environnement.
 
8- La loi Élan (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) de novembre 2018 rend facultative l’expérimentation de l’encadrement des loyers pour les collectivités où le marché immobilier est tendu. Pourtant, ce dispositif a fait ses preuves à Paris et Lille.
Pour contenir les hausses de loyers, il faut le rendre obligatoire dans toutes les zones tendues.
9 – Offres illisibles et incomparables, résiliation difficile :
le marché des complémentaires santé ne joue pas le jeu de la concurrence au service des consommateurs.
Résultat, depuis 2006, les cotisations ont augmenté de plus de 50 %.
Avec une présentation plus lisible et harmonisée des offres, la publication du taux de redistribution par organisme (part des cotisations reversée aux assurés) et la possibilité de résilier à tout moment, les consommateurs changeraient d’assurance santé plus facilement.
Les frais de gestion devraient donc baisser.
Et s’ils revenaient simplement à leur niveau d’il y a 5 ans, l’économie serait de 1,2 milliard.
 
-10- Limiter les dépassements d’honoraires médicaux

(650 millions d’euros libérés)

Majoritairement non remboursés par les complémentaires santé, les dépassements d’honoraires (2,7 milliards d’euros en 2017) ont plus que doublé en 15 ans.

L’Option de pratique tarifaire maîtrisée (Optam), censée limiter ce reste à charge sur le principe modération des dépassements contre aides publiques, est un échec.

En effet, elle repose sur le volontariat des professionnels de santé.

Rendre l’Optam obligatoire améliorerait l’accès aux soins et ferait économiser 650 millions d’euros par an aux patients.

Tout ce qui touche de près ou de loin à la Santé est tabou !

(Personne ne lève le voile sur les tarifs pratiqués lors des hospitalisations ou dans les maisons de retraite.
Pourtant un audit très sérieux s’impose ! où passe l’argent des facturations démentielles pratiquées dans les cliniques privées qui remplacent nos anciens hôpitaux publics ?
Alors que l’on impose 11 vaccins coûteux à nos bébés, remboursés par la S.S exsangue, on dérembourse des médicaments utiles.
Pourquoi, alors que la plupart des maladies infantiles sont endiguées, ressortir de vieilles épidémies qui, comme par hasard, affectent surtout le Tiers Monde que l’on accueille chez nous à bras et à porte-feuilles ouverts ?
​Bannissons l’argument prétendu »raciste », et raisonnons de façon pragmatique, ne serait-ce pas encore une façon de nous faire gober une immigration non contrôlée avec des risques sanitaires que l’on nous fait doublement payer !  (le bon sens s’impose, là comme ailleurs)
12- En France, les constructeurs automobiles décident seuls qui a le droit de fabriquer et de vendre les pièces détachées de carrosserie (pare-chocs, phare, rétroviseur, etc.).
Conséquence : le prix de ces pièces, et donc de la réparation auto, est bien plus élevé chez nous qu’ailleurs en Europe.
Et cela se répercute sur les primes d’assurance auto.(qui s’engraissent à nos dépens)
Si on supprimait ce monopole, les Français économiseraient 415 millions d’euros par an.

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