À donner un prétexte aux forces de l’ordre pour allumer les Gilets jaunes

Malgré les multiples tentatives de division et d’affaiblissement du mouvement radical et authentique

-(gauchisation),

– faux débat placé sous l’égide du couple Hanouna-Schiappa,

– retour aux urnes par la constitution de listes pour les élections européennes,

– contre-manifestations pro-gouvernement,

– sondages soi-disant en faveur du président),

les Gilets jaunes étaient encore plus de 120 000 manifestants samedi 26 janvier 2019 dans toute la France à l’occasion de l’Acte XI.

Face à cette ténacité, l’ingénierie politico-médiatique du pouvoir ne suffit pas, il lui faut se barricader, se cadenasser, se sanctuariser, se protéger physiquement.

Les forces de l’ordre sont encore une fois largement mobilisées et si le dispositif de sécurité ne suffit pas, le pouvoir peut compter sur d’autres auxiliaires : les Black blocs.

Empêtrées à Bastille (avant d’effectuer la première « Nuit jaune » place de la République, autre lieu symbolique de la stérilité gauchiste), plusieurs centaines de manifestants divisées en cortège se sont retrouvées cernées par les lanceurs de balles de défense et les lacrymogènes.(tactique éprouvée depuis la Manif Pour Tous où les manifestants, pourtant pacifiques, se sont retrouvés dans une nasse avec impossibilité d’en sortir !)

C’est à ce moment-là que les Black blocs, alors que la foule était attentiste, sont entrés en piste mettant le feu à l’une des barricades qu’ils venaient de dresser avec du mobilier urbain.

Un camion de CRS intervient pour dégager la rue Saint-Antoine et utilise sa lance à eau pour disperser ces faux GJ qui les caillassent en retour.

Les affrontements débutent.

Les forces de l’ordre mènent plusieurs charges sous les projectiles.

La plupart des axes sont bloqués par les gendarmes mobiles.(piège de l’encerclement)

« À l’origine, je suis arrivé sur la place de la Bastille pour essayer de faire en sorte que les Gilets jaunes s’en aillent, qu’ils puissent quitter la Bastille à la suite des attaques des Black Blocs envers la police et des charges des policiers.
Moi, je suis un hyper pacifiste, je veux que personne ne se fasse mal, je suis allé chercher les ’petits Jaunes’ pour qu’ils puissent sortir de cet enfer. »

Deux questions rhétoriques se posent :

- à quoi servent les Black blocs (et plus largement les gauchistes) si ce n’est pourrir le mouvement et donner un prétexte aux forces de l’ordre pour allumer les Gilets jaunes ?

- le pouvoir procède-t-il à des attaques ciblées ?

Quant à l’exploitation politique, les opposants sous contrôle restent aux aguets (Mélanchon, MLP)

Ce qui démontre bien que forces de l’ordre et force du désordre travaillent conjointement._

 » A Toulouse lors des manifs c’est toujours la même chose qui se passe.

Un petit groupe de BB ( une vingtaine ) qui s’infiltre dans le cortège juste après les premiers gazages qui coupent ce dernier en deux, voire trois.

Les BB prennent alors la tête du cortège en défonçant vitrines, abris bus, parcmètres, et en jetant des bouteilles sur les CRS, qui n’ont alors plus qu’à rappliquer avec des bombes lacrymo, tirs au LBD et canon à eau, tout en gazant les manifestants par l’arrière du cortège aussi..

Et comme par enchantement, les black blocs ne sont déjà plus là.

Donc, sur une manif de 5 heures, eux arrivent à foutre un max de bordel en 25 minutes à peine.

Ils se cassent, et c’est nous qui prenons au fion. »

Auteur Michèle 😉

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