Au lieu de réclamer sans cesse plus d’argent et de moyens (tirés de nos impôts !) une répartition plus harmonieuse des personnels et des moyens permettrait d’y voir plus clair.

A force de tirer bêtement sur la corde, en ces temps où la rentabilité fait rage, nous allons tout droit vers une privatisation de ce service public, comme à la S.N.C.F et ailleurs…
Les perroquets des syndicats sont les complices du libéralisme Anglo-saxon où l’école publique est celle du rebut, pour les déclassés sociaux, seuls les parents aisés (ou ceux qui se sacrifient) peuvent inscrire leur progéniture dans un établissement d’enseignementdigne de ce nom (mais payant), et non dans un centre de rééducation sociale

Près de Toulouse, une école en manque d’élèves passe une annonce sur Le Bon Coin pour remplir ses classes

(https://www.ladepeche.fr/2019/02/07/pres-de-toulouse-une-ecole-en-manque-deleves-passe-une-annonce-sur-le-bon-coin-pour-remplir-ses-classes,8000932.php)

Ecoles : 79 postes en plus à la rentrée 2019, est-ce suffisant ?

(https://www.ladepeche.fr/2019/02/09/ecoles-79-postes-en-plus-a-la-rentree-2019-est-ce-suffisant,8004952.php)

Mais les syndicats enseignants en font d’ores et déjà une photographie peu engageante.
«Avec une dotation de 79 postes pour le département, contre 131 l’an dernier et 122 pour la rentrée 2017, les enseignants et enseignantes ont toutes les raisons d’être en colère face au peu de moyens alloués et aux suppressions de postes annoncées», déclare d’emblée le Snuipp-FSU, majoritaire chez les professeurs des écoles.
L’inspection académique est de plus en plus contrainte de piocher dans les effectifs des «Plus de maîtres que de classes» – des professeurs surnuméraires qui interviennent dans les classes pour des élèves en difficulté – pour les réaffecter devant des classes à douze élèves en CP et CE1.
( la réforme Blanquer vise en particulier les écoles de l’éducation prioritaire.)(pourquoi toujours ce terme d’éducation ? c’est aux parents d’éduquer leurs enfants, l’école est là pour « enseigner« )
Avec les mesures proposées, le Snuipp craint que «55 % des écoles maternelles du département dépassent le seuil de 25 élèves par classe, ainsi que 30 % des écoles élémentaires».
(pourquoi ne pas en arriver au préceptorat avec une dizaine d’élèves ?)
Auteur : Michèle

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