au risque de me répéter, pourquoi les AG sont-elles noyautés par une catégorie? là est la raison de la désaffection constatée.
parlons des problèmes essentiels.
pas de bla-bla. on n’en veut pas. si des psychologues sociaux voient les choses d’une façon psychologique, ils ne savent ce qu’ils font.
c’est pas nous. le mouvement est radical, pas flou, il est clair.
voir autrement c’est détourner, genre « nuit debout » ou chacun peut raconter ses conneries ineptes personnelles. genre « on annule l’argent ».
le centre de la contestation on le sait, c’est Toulouse.
on ne peut pas envoyer à Commercy ou St Nazaire des délégués mandatés sous des mandats précis, votés? non, on envoie des « observateurs ».
c’est précisément là qu’on voit la débilité.
on n’est pas des débiles. pourquoi ces conneries? je ne vais plus aux AG, pas de temps à perdre en parlottes sociétales.
c’est indigne de nous tout ça. mais qui noyaute?
les GJ c’est quoi essentiellement: salariés, artisans, chômeurs, jeunes, petits patrons, retraités. pas du bla-bla pseudo-philosophique, genre « parole ouverte ».
certains sont habiles pour tourner le truc en parolades. qu’on ne croit surtout pas que ce mouvement n’est pas récupéré politiquement: il l’est!
par des partis flous, qui ne connaissent même pas eux-mêmes leurs propres objectifs.
tout est bon pour dire une chose et son contraire.
on ne s’y reconnaît pas: très bien, ça fait leurs affaires, floues.
et nous on serait manipulés?
c’était (j’en parle au passé) important de parler, débattre et décider.
des bizarres  décident et agissent autrement. exemple: revoter 2 fois la même chose, laisser le public intervenir sans prise de parole attribuée.  c’est la confusion.
normal, « nuit debout » c’est flou.
si l’on estime qu’il faut philosopher, pourquoi pas? sans connaissance particulière t’aboutis à des discussions de comptoir.
c’est pas sérieux.
on est tous des gens qui souffrent. on n’est pas là pour rigoler.
au diable les plaisantins!
Alfred

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